« Ainsi Héraclite l'Obscur compare l'énergie qui crée le cosmos à un enfant qui rassemble des pierres en jouant, édifie des tas de sable et les éparpille »

Nietzsche, citation du jour publiée le 19 mai -  
XXX - Professionnels de la Haine : La haine comme raison de vivre
Latzis, chef de la Tcheka (Police politique soviétique)
 
« Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier. Nous exterminons la bourgeoisie comme classe. Ne chercher pas dans l’enquête, des documents et des preuves sur ce que l’accusé a fait, en actes ou en paroles, contre l’autorité soviétique. La première question que vous devez lui poser, c’est à quelle classe il appartient, quelles sont son origine, son éducation, son instruction, sa profession ».
 
                                                 
 
Editorial de Krashnyi Metch
(« Le Glaive rouge ») Journal de la Tcheka de Kiev, 1918
 
«Nous rejetons les vieux systèmes de moralité et d’ «humanité» inventés par la bourgeoisie dans le but d’opprimer et d’exploiter les « classes inférieures ». Notre moralité n’a pas de précédent, notre humanité est absolue, car elle repose sur un nouvel idéal : détruire toute forme d’oppression et de violence. Pour nous, tout est permis car nous sommes les premiers au monde à lever l’épée non pour opprimer et réduire en esclavage, mais pour libérer l’humanité de ses chaînes… Du sang ? Que le sang coule à flots ! Puisque seul le sang peut colorer à tout jamais le drapeau noir de la bourgeoisie pirate en étendard rouge, drapeau de la Révolution. Puisque seule la mort finale du vieux monde peut nous libérer à tout jamais du retour des chacals ».
 
Parmi les innombrables clones français des professionnels de la « Tcheka » spécialisés dans l’appel au meurtre, deux méritent une attention particulière pour avoir particulièrement hurlé avec les loups : Louis ARAGON et Jean-Paul SARTRE.
 
Louis ARAGON (1897-1982) :
En 1932, Aragon publie Front rouge. Il attaque, pour des raisons idéologiques, Léon Blum et Paul Boncour (SFIO) : « Descendez les flics
                                          Camarades
                                          Descendez les flics
                                          Feu sur Léon Blum
                                          Feu sur les ours savants
                                          De la social-démocratie »
 
 
Jean-Paul           SARTRE
 
« Un anticommuniste est un chien, je ne sors pas de là, je n’en sortirai plus jamais »
 
Situations IV, Gallimard, 1961
 
 
« Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre »
 
Préface au livre de Frantz Fanon, Les damnés de la terre, Maspero, 1961
 
 
« Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus qui le menacent, et je ne vois pas d’autres moyens que la mort. On peut toujours sortir d’une prison. Les révolutionnaires de 1973 n’ont probablement pas assez tué »
 
Interview au magazine Actuel, 29 février 1973
 
Archives : Documents supplémentaires
La France et l’Angleterre convaincues de l’échec de leur politique d’apaisement choisirent la fermeté.
Ainsi elles donnèrent des garanties aux frontières de la Pologne et de la Roumanie.
Hitler, dès l’élimination de la Tchécoslovaquie, se retourna vers la Pologne et réclama Dantzig. Dès lors, le rôle de l’URSS devint déterminant.
La France et l’Angleterre engagèrent des négociations avec Staline, mais le 23 août 1939 Hitler et Staline conclurent un pacte de non-agression.
Le 01 septembre 1939, l’Allemagne attaqua la Pologne
Le 03 septembre 1939, la France et l’Angleterre déclarèrent la guerre à l’Allemagne.
                        Pacte germano-soviétique du 23 août 1939 signé par Staline et von Ribbentrop