| XXVIII - Le communisme version asiatique : 70 millions de morts |
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Massacres et camps de rééducation au Vietnam
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Au printemps 1968, le Nord Vietnam lance une offensive d’envergure contre le Sud. L’armée Viêt-minh prend la ville de Hué. Quand les forces du Sud Vietnam reprennent la ville, elles découvrent d’immenses fosses remplies de cadavres.
Photo 2
Scène d’un camp de rééducation communiste au Vietnam. Le but de la « rééducation » est très particulier ; le détenu est contraint d’approuver le système qui l’emprisonne et d’adhérer à l’idéologie de ses oppresseurs.
Le Cambodge, ultime paroxysme de l’horreur
Photo 1
Cambodge, avril 1975, les Khmers rouges entrent victorieux à Phnom Penh. Très vite, ces très jeunes combattants, des adolescents de quinze-seize ans, se font l’instrument de la politique de Pol Pot, le « frère n° 1 », qui décide de vider la capitale de tous ses habitants.
Photo 2
Après l’effondrement du régime de Pol Pot, le nouveau gouvernement provietnamien créa un « musée du génocide » où sont exposés des milliers de crânes des victimes non identifiées de la terreur khmère rouge.
Photo 3
L’exécution d’un « contre-révolutionnaire » est une occasion, pour les communistes, de faire appel à la pédagogie de la terreur, pour imposer leur système politique et social.
Photo 4
La prison de Tuol Sleng, une ancienne école, fut l’un des lieux de torture et d’exécution les plus hallucinants. Chaque prisonnier – enfant, femme, homme, vieillard – était photographié avant d’être cruellement exécuté.
N’oublions pas non plus les boat people Vietnamiens qui, par dizaines de milliers, choisirent de fuir le « paradis » que leur apportaient les communistes du Nord, et dont un nombre considérable périt noyé ou tué par des pirates.
Photos 1 & 2
La victoire et l’installation du régime communiste au Sud-Vietnam en 1975 provoquent le départ en masse de Vietnamiens qui se sentent menacés. Les boat people s’enfuient sur des embarcations de fortune, préférant courir les risques souvent mortels de la mer et des pirates plutôt que de rester sous la nouvelle dictature.
Trente ans plus tôt, mais l’idolâtrie dont a longtemps joui Fidel Castro l’avait fait oublier, d’autres boat people avaient laissé leur vie sur la mer : les dizaines de milliers de « Balseros » cubains qui, on se demande bien pourquoi, n’étaient pas sensibles aux charmes du régime que leur proposait le révolutionnaire à la barbe fleurie.
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Avant les boat people du Vietnam, il y eut les Balseros de Cuba. Ils furent des dizaines de milliers à tenter de quitter l’île sur des embarcations fabriquées avec des matériaux de récupération. Ils furent des milliers à périr en mer.
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